Consignes à l'occasion des manifestations étudiantes
Des manifestations des associations étudiantes sont annoncées au sujet de la hausse des frais de scolarité.
Le Conseil syndical, qui regroupe les délégués et déléguées du SGPUM de l'ensemble des soixante départements ou Facultés non départementalisées, s'est montré sensible aux revendications des associations étudiantes et a adopté démocratiquement une résolution en ce sens le 23 septembre dernier, selon une position adoptée également par les officiers syndicaux de l'ensemble des universités québécoises (voir nouvelle déjà publiée à ce sujet).
Comme par le passé, nous demandons aux collègues de demeurer souples quant à la remise de travaux, aux reports éventuels de laboratoires, d’exercices ou d’autres activités d’enseignement dans l’éventualité où celles-ci seraient perturbées par les actions étudiantes sur le campus.
Nous rappelons qu'en vertu d'obligations légales, les professeurs sont des employés tenus de se présenter au travail et donc tenus d'assumer leurs activités d'enseignement. Toutefois, si le nombre d'étudiants en classe est nettement insuffisant ou que les conditions pédagogiques ne sont pas réunies, le professeur aura à évaluer la pertinence de donner son cours. Par ailleurs, en cas de situation pouvant porter atteinte à leur sécurité, les professeurs sont invités à ne prendre aucun risque.
Finalement, des "Directives relatives aux perturbations étudiantes" à l'intention des "membres du corps enseignant" (sic) ont été expédiées aux professeurs mardi le 14 février 2012 par les vices-reteurs Messieurs Raymond Lalande et Éric Filteau (document intitulé Perturbations étudiantes - Lignes directrices à l'intention des enseignants). Le SGPUM s'objecte à toutes directives qui seraient incompatibles avec les fonctions professorales prévues à la convention collective.
Très cordialement,
L'Exécutif du SGPUM
